HELLER : REF : 58889 : 1:150 : FRANCE : Le Glorieux (1756-1782) (STARTER KIT)

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Référence de l'article: HE58889

Heller REF :
58889

Manufacturer :
HELLER

GTIN : 3279510588897.

Scale :
1:150

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Construction of the *Glorieux* began in the period between the War of the Austrian Succession and the Seven Years' War. It was a powerful 74-gun ship of the line, built according to standards established by French naval architects in the 1740s to achieve an optimal balance of cost, maneuverability, and firepower—enabling it to hold its own against the British Navy, which had possessed a far larger fleet since the end of the wars of Louis XIV. While not strictly standardized, the *Glorieux* shared the common characteristics of the "74-gun" class—dozens of which were built up until the early 19th century. These ships evolved slowly, constrained by the construction techniques of the era and the desire of naval authorities to maximize the potential of this excellent category of warship.

As with all ships of the period, its hull was made of oak, while its rigging (masts and yards) was made of pine. Elm, linden, poplar, and walnut were also used for gun carriages, carvings on the upper decks, and interior joinery. The rigging lines (weighing 80 tonnes) and sails (covering approximately 2,500 m²) were made of hemp; a second, spare set of sails was carried in the hold. Designed to operate for weeks at a time far from its European bases if necessary, the ship had considerable carrying capacity. It carried a three-month supply of water, supplemented by a six-month supply of wine. Added to this were provisions for five to six months—amounting to dozens of tonnes of ship's biscuit, flour, dried and fresh vegetables, salted meat and fish, cheese, oil, vinegar, and salt—not to mention livestock to be slaughtered as the voyage progressed. Its lower deck carries twenty-eight 36-pounder guns (the largest caliber in service in the fleet at the time), while the upper deck mounts thirty 18-pounders. In addition, sixteen 8-pounder guns are distributed across the forecastle and quarterdeck. This iron artillery weighs 215 tons. To supply the guns during combat, the ship carries nearly 6,000 cannonballs with a total weight of 67 tons; these are stored in shot lockers around the masts. Also included are bar shot, chain shot, and a large quantity of grapeshot (8 tons). Finally, there are 20 tons of black powder, stored either in cartridges or in bulk deep within the ship's hold. On average, each gun is supplied with 50 to 60 cannonballs.

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Le Glorieux est mis en chantier entre la guerre de Succession d'Autriche et celle de Sept Ans. C'est un vaisseau de force de 74 canons lancé selon les normes définies dans les années 1740 par les constructeurs français pour obtenir un bon rapport coût/manœuvrabilité/armement afin de pouvoir tenir tête à la marine anglaise qui dispose de beaucoup plus de vaisseaux depuis la fin des guerres de Louis XIV. Sans être standardisé, le Glorieux, partage les caractéristiques communes de tous les « 74 canons » construits à des dizaines d’exemplaires jusqu’au début du XIXe siècle et qui évoluent lentement compte tenu des techniques de construction de l’époque et de la volonté des responsables navals d’exploiter au mieux cette excellente catégorie de navire de guerre.

Comme pour tous les vaisseaux de l’époque, sa coque est en chêne. Son gréement, (mâts et vergues) est en pin. Il y a aussi de l’orme, du tilleul, du peuplier et du noyer pour les affûts des canons, les sculptures des gaillards et les menuiseries intérieures. Les cordages (80 tonnes) et les voiles (à peu près 2 500 m2) sont en chanvre. Un deuxième jeu de voiles de secours est prévu en soute. Prévu pour pouvoir opérer pendant des semaines très loin de ses bases européennes s’il le faut, ses capacités de transport sont considérables. Il emporte pour trois mois de consommation d’eau, complétée par six mois de vin. S’y ajoute pour cinq à six mois de vivres, soit plusieurs dizaines de tonnes de biscuits, farine, légumes secs et frais, viande et poisson salé, fromage, huile, vinaigre, sel, sans compter du bétail sur pied qui sera abattu au fur et à mesure de la campagne.

Il dispose sur son pont inférieur de 28 canons de 36 livres (les plus gros calibres en service dans la flotte à cette époque) et de 30 canons de 18 livres sur son pont supérieur. En outre, 16 canons de 8 livres sont répartis sur les gaillards. Cette artillerie en fer pèse 215 tonnes. Pour l’approvisionner au combat, le vaisseau embarque près de 6 000 boulets pesants au total 67 tonnes. Ils sont stockés dans des puits à boulets autour des mâts. S’y ajoutent des boulets ramés, chaînés et beaucoup de mitraille (8 tonnes). Il y a pour finir 20 tonnes de poudre noire, stockée sous forme de gargousses ou en vrac dans les profondeurs du vaisseau. En moyenne, chaque canon dispose de 50 à 60 boulets.

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Sources : Wikipedia.